La loi de séparation des Eglises et de l'Etat |
René Pépin et l'opération Dynamo à Dunkerque |
L'installation, en 1845, de la ligne de chemin de fer Paris-Lille va couper le chemin, aucun passage à niveau n'est prévu et de plus, sur les cartes de l'époque, c'est au niveau de cette coupure que sont remontées les terres de remblai de la voie ferrée.
Un plan descriptif nous est resté, dressé par l'agent voyer cantonal le 15 octobre 1883 suite à une demande du Conseil municipal du 5 juillet de la même année. Ce descriptif nous donne les limites du chemin et celles des propriétés riveraines, les diverses largeurs du chemin, les zones pavées, empierrées ou en terre. La largeur minimale est de trois mètres, la maximale est de neuf mètres soixante. On constate également que la largeur est toujours supérieure à cinq mètres dans la dernière partie de son tracé, vers le chemin des Bois Blancs.
Les propriétaires riverains de ces terrains qui ne sont pas construits sont les suivants :
Depuis le Calvaire et jusque la voie ferrée, sur le côté droit :
Depuis la rue d'Haubourdin jusqu'à la rue de la Résistance actuelle, on note que le chemin coupe, dans une grande partie de son cours, des terres appartenant aux mêmes propriétaires. On relève également en fin de tracé, là où la voie a tendance à s'élargir, quelques constructions :
Le premier symbole d'une construction apparaît alors sur le plan et les parcelles ne sont plus coupées par le chemin. A droite, et toujours en tournant le dos à la rue d'Haubourdin, nous avons :