4L TROPHY 2008 |
Journées du Patrimoine 2006 : les carrières de Lézennes |
Le 25 juillet 1918, Jean Baptiste Delecroix est mortellement blessé par éclats d'obus près de la ferme de Cravançon. Emmené à l'ambulance 4/6 à Pierrefonds, il y décède des suites de ses blessures le 26 juillet 1918 à une heure du soir.

Le décès est constaté à 2h40 du soir par Edmond Bret, officier d'administration de 2ème classe, gestionnaire de l'ambulance et officier de l'état civil sur la déclaration de Léon Nonique, médecin aide major de première classe, âgé de quarante ans, demeurant à Paris et de Paul Presch, caporal à la sixième section d'infirmiers militaires, âgé de trente deux ans, demeurant à Rambouillet, témoins.
Combattant sur le front de l'Aisne jusque le 12 septembre 1918, la batterie est transférée ensuite en Meurthe et Moselle où elle va se battre jusqu'à l'armistice. Le 2 décembre 1918 elle entre en Allemagne pour en assurer l'occupation. En février 1919 elle est de retour en France, le 15 mars le régiment est dissous.
Au total : vingt tués ou morts de leurs blessures, deux prisonniers et quatre vingt dix neuf blessés dont trente cinq reviendront à l'unité alors que vingt quatre resteront à leurs postes et se feront soigner sur place. Il faudra y ajouter une dizaine de blessés par accidents et un très grand nombre d'intoxiqués par les gaz et qui n'en diront rien. " Mais si nous considérons que le régiment a eu près de 350 morts pour ses dix batteries, nous pouvons estimer que nous avons eu de la chance" (Tardieu)
Citations de Jean Baptiste Delecroix :
Didier Lherbier
Sources :
Il est à noter que le nom a été inscrit Delecroix et tantôt Delcroix, la première orthographe étant exacte.