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EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
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Les Policiers de Faches-Thumesnil
Afin de nous faire pardonner l’article sur le Règlement de Police de 1938, nous vous proposons une galerie de portraits des Policiers de Faches-Thumesnil datant de 1963 à 1980 environ. Toutes ces images sont extraites des articles de journaux de La Voix d ...

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Scène 3
Grand- mère : Tu veux ouvrir, Toinette ? Toinette : Oh c'est sûrement Charlotte et Léon ! (elle ouvre) Ah ! Charlotte ! (elles s'embrassent). Quelle joie de te revoir…et Léon ? Charlotte : Léon, il a croisé ton frère et sa bande de joyeux lurons de cons ...

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Ma plante, l’œnothère

cliquez pour agrandir...L’œnothère, ou l’onagre, appartient à la famille des Onagracae (la même que celle des épilobes, plus connues). Elle a de belles fleurs jaunes, à 4 pétales, de 4 à 8 cm, de diamètre, qui ont la particularité, rare, de s’ouvrir à la tombée du jour. Elles restent épanouies toute la nuit et commencent à se faner dans la matinée. Le soir, d’autres fleurs viennent prendre la relève, pendant que la plante continue de grandir, dépassant souvent 1 m de haut.

Cette floraison nocturne et le port élevé de la plante lui ont valu le nom allemand de « cierge de nuit » (Nachtkerze). Les Anglais la nomment « première rose du soir » (evening primrose). Les Flamands n’ont pas retenu la floraison nocturne, mais l’époque du début de floraison (juin), en l’appelant « fleur d’Antoine » (teunisbloem), en référence à St. Antoine de Padoue dont la fête tombe le 13 juin.

En France, le nom populaire de l’œnothère est « herbe aux ânes » ou onagre, du nom de l’âne sauvage, d’Asie Mineure qui se nourrissait des feuilles de la plante. C’est le botaniste suédois, Carl Von Linné, qui a choisi le nom d’ « œnothère », du grec « oïnotheras », en référence à d’obscures propriétés vineuse de la plante.

Où trouve-t-on des œnothères ?

Les œnothères sont des plantes pionnières, c’est à dire qu’elles s’établissent sur des sols incultes : friches, lits de rivières, dunes du bord de mer, terrils, bords de routes, ballast de chemins de fer. Dans notre région, on les trouve sur les terrils, par exemple, celui d’Hénin Beaumont, sur les dunes de Côte d’Opale où elles sont abondantes, près du cimetière militaire d’Étaples. Elles sont aussi présentes à Faches-Thumesnil : depuis plusieurs années au bord des trottoirs du Pont Geslot Voreux et le long de la voie ferrée, aussi sous la passerelle piétons de la rue Faidherbe. Comme la plante est décorative, elle orne aussi quelques jardins. Dans les Cinq Bonniers, on peut en voir avenue de Rouen, rue Henri Dillies, et, bien sûr, devant chez nous, rue de Bailleul !