mini

EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
mini
Articles à découvrir

Le Chemin des Morts et le Calvaire, éléments d'histoire
Le chemin, c'est le passage répété des hommes qui ont créé les sentiers à travers les terres, en éliminant la végétation sauvage, de manière volontaire. La naissance de la roue et donc du char ou du chariot a entraîné l'agrandissement de ce chemin avec d' ...

Lire la suite

Ecole PASCAL, le phoenix renaît de ses cendres.
Il y a quelques semaines, l'école maternelle Pascal reconstruite a ouvert ses portes aux enfants qui avaient trouvé refuge au sein de l'école Kléber après l'incendie criminel qui la détruisit entièrement aux premières heures du 18 mai 2006.A cette occasio ...

Lire la suite

Galeries des maires

Le 24 janvier 2007 a été inaugurée une galerie de portraits des Maires de Faches-Thumesnil à l’hôtel de ville. Cette inauguration fut l’occasion de sortir de l'oubli ces personnages importants dans l'histoire de la commune.

Retrouvez ici l'article paru dans la Gazette de Faches-Thumesnil de Mars 2007

Cliquer pour agrandir...

Il y a encore quelques dizaines d'années, et en dehors des grandes villes, le Maire avait deux concurrents sérieux pouvant lui faire de l'ombre, Mr le curé et Mr l'instituteur. Mais le Maire restait le Maire dans le cœur de ses administrés. D'ailleurs Marcel Pagnol, dans son film "Manon des Sources" ne fait-il pas dire au Maire du village, à l'issue d'un conseil municipal agité où son rôle était remis en cause : "Je suis le Maire parce que j'ai le téléphone!" ?

Les temps ont changé, l'instituteur et le curé sont rentrés dans le rang. Le Maire a toujours son image, son rôle à jouer dans le développement de sa ville et surtout le bien-être de ses concitoyens.

Ce n'est pas toujours une sinécure que d'être Maire. On ne peut pas toujours plaire à tout le monde. Ils ont eu, ils auront encore des détracteurs, des opposants, c'est la règle du jeu. En plus ou moins grand nombre, c'est d'ailleurs ce qui explique que certains sont restés plus longtemps que d'autres aux affaires.

Mais ils ont tous eu, chevillé au corps, un immense amour pour leur commune.