mini

EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
mini
Articles à découvrir

Geslot Voreux
Pierre-Winoc Geslot, né le 7 avril 1846 à Socx. L’histoire commence avec lui. En 1858, il a douze ans, il part à pieds sur les routes. Direction Nantes pour se former comme apprenti pâtissier chez LU [note] . En 1867, de retour à Lille, il s’engage volont ...

Lire la suite

Monsieur Gérard Saint Martory
Monsieur William Sautier de Bretagne nous avait contactés l’année dernière, via le forum de notre site, pour évoquer quelques souvenirs de la section haltérophilie-musculation du COSFT qu’il avait fréquentée entre 1967 et 1977 : « … l’entraîneur, Léandre ...

Lire la suite

Des chansonniers CH’TIS à Faches-Thumesnil ?

Pour information, indiquons que la Bibliothèque municipale de Lille a tenu du 28 mai au 1er octobre 1988 une exposition « Canter ché vivre » sur ce mouvement apparemment typiquement local. Dans ses réserves se trouvent alors près de trois mille chansons sur la vie de Lille de 1850 à 1900 rédigées en patois de Lille.

C’est grâce à cette exposition que nous avons pu prendre connaissance de quelques chansons composées à Faches-Thumesnil parmi les vingt et une villes ou villages recensés à cette date. Nous remercions vivement la conservatrice chargée de l’exposition de nous avoir remis celles concernant notre commune.

Elles étaient au nombre de sept. Une huitième a été trouvée par la suite. Nous allons essayer d’en analyser les caractéristiques faches-thumesniloises.

Examinons les sociétés au sein desquelles elles ont été produites, au nom parfois évocateur dont malheureusement nous ne connaissons pas l’origine :

  • LES BOS A L’OEULL
  • LES CŒURS JOYEUX
  • LES REVENGEURS
  • LES GAIS- LURONS
  • LES SANS TOUBAC
  • LES BONS CHOHONS,

Nous retrouvons deux fois le nom « des Sans Toubac » : dans l’agglomération de Faches, à l’estaminet « Sainte Marguerite » et dans celle de Thumesnil à l’estaminet des Japonais( ?) à la Jappe. S’agit-il de la même société ayant changé de siège ou de deux sociétés différentes ayant pris le même nom ?

Examinons les lieux où elles siégeaient:

  • L’estaminet « Sainte Marguerite » au début de la rue Kléber a été démoli après la Grande Guerre. Il était tenu par Liagre-Letuck.,
  • L’estaminet Vandenbulck-Facon, au 61 rue d’Arras,
  • L’estaminet du Ramponneau, rue Kléber, un peu plus loin que celui de Sainte Marguerite, tenu par Desaint, aujourd’hui démoli. Il était situé approximativement au niveau de l’ex-ferme Plancq et aux Arcades.
  • L’estaminet des Japonais à la Jappe, tenu par Liagre Henri,
  • L’estaminet chez la veuve Liagre. S’agit-il du précédent dont le tenancier était décédé ? Remarquons que le nom de Liagre est très répandu dans la commune.