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EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
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Articles à découvrir

Règlement de police Ville de Faches-Thumesnil 1938
Monsieur Andréoletti, entrepreneur de bâtiment à Faches-Thumesnil, nous a transmis le Règlement de Police de la ville daté de 1938, livret en très bon état trouvé en débarrassant une pièce avant de commencer un chantier. Nous avons relevé quelques article ...

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Musée du 5 juin 1944 « Message Verlaine »
Née de l’engouement de quelques-uns et de la volonté de sauvegarder une partie du patrimoine historique de la ville de Tourcoing, une association a été créée en 1986 pour remettre en état un bunker sur Tourcoing : celui du commandement de la 15e Armée all ...

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LA GARDE NATIONALE

cliquez pour agrandir...Les citoyens vigilants, une longue histoire

Les archives du dix-huitième siècle attestent d’une participation active et armée des villageois à la sécurité de la commune. Celle-ci est indépendante du service militaire pour lequel chaque paroisse tire au sort un soldat qui rejoint l’armée. Cet ordre de l’autorité a toujours été appliqué avec plus ou moins de zèle. Dans son histoire de Seclin, le Chanoine Théodore Leuridan en décrivant la garde communale rapporte que le 28 juin 1706, le magistrat dut prendre l’ordonnance suivante. « Vu le peu de soin que les manants mettent faire la garde, surtout en ces temps de guerre où les ennemis ne sont pas loin de ce pays, ou les maraudeurs, partis bleus, voleurs et autres pourraient faire quelques dégâts , le Magistrat ordonne aux compagnies par lui réglées de faire plus exactement leur service et rend responsables les commandants de ces compagnies [note] ».

cliquez pour agrandir...Le six avril 1741, le sergent royal, en vertu de l’ordonnance du Duc de Boufflers, assigne les gens de loi [note] de la communauté de Faches à comparaitre par devant messieurs les baillis des quatre seigneurs hauts justiciers, représentant l’Etat des Châtelenies de Lille ,Douai et Orchies sise dans l’hôtel de ville de Lille pour n’avoir pas monté la garde le trente mars. Les trois mis en cause sont condamnés à six florins d’amende. Leurs noms sont notés en marge : Jean-Baptiste Montaigne, pauvre ; Jules (?) Lamblin, Joachim Montaigne, pauvre. Ceci atteste que toutes les catégories de la population étaient astreintes au service mais pas du tout au paiement effectif de l’amende.

Selon une correspondance du vingt-deux juillet 1750 signée par le greffier, Le corps de garde est établi dans une chambre sur la rue de la maison occupée par Jean Baptiste Lamblin sur le chemin qui conduit de Faches au chemin de Douai, vis à vis de l’église [note].