D'autres éléments nous permettent même d'aller plus loin.
En 1830, pour les besoins d'une vente concernant la place communale de Faches, Jean François Delattre, arpenteur juré originaire de la commune, est sollicité pour dresser un plan de situation des lieux [ADN 2 O 217 / 31], lieux qu'il connaît bien. Sur ce plan, bien que Sainte Marguerite ne soit pas représentée, nous reconnaissons la fin de la rue Kléber, sa jonction avec la rue Barbusse, ainsi que les débuts des rues de Wattignies et de Vendeville. On remarque que la route de Vendeville – future rue Edouard Vaillant – ne suit pas son tracé actuel, semblant plus serpenter ; cette route fut à plusieurs reprises l'objet de travaux de rectification de son alignement, au fur et à mesure des besoins du trafic routier.
Or, cet ancien tracé, transposé sur le plan cadastral de 1905, montre la présence de son reliquat à travers les jardinets (emplacement de l'actuelle salle Baron), mais aussi que la route de Faches à Vendeville a progressivement été décalée (avant d'être détournée) visiblement de son axe d'origine. Un axe (en rouge) qui prolonge curieusement le tracé du chemin des Margueritois et passe à travers Sainte Marguerite...